Eh bien, il y a plusieurs définitions relatives à cette notion. Cependant, celle qui va retenir plus notre attention est la suivante : l’identité est la définition que l’on donne de soi-même et la définition que les autres donnent de soi. On parlera d’identité personnelle lorsque je porte le regard sur moi d’une manière donnée. Quand, le regard sur ma personne vient des autres, on parlera d’identité sociale.
Ce qui est important, c’est le fait que mon identité sociale est déterminée par mon identité personnelle. En d’autre terme, si je me considère comme pauvre ou riche, les autres, la nature, l’univers me traiteront de pauvre ou riche.
Le riche connait sa valeur
A Cotonou au Bénin, un merveilleux monsieur, a voulu faire plaisir à sa femme et lui tendit 50 000F soit 76, 25 euros. Cette dame d’une grande valeur, au lieu de se précipiter à prendre cet argent avec les mille fois merci comme la plupart d’entre nous l’aurait fait, a pris cet argent avec un joli sourire et dit à son mari. Chéri, je te remercie pour ce geste de générosité, merci d’avoir essayé, je comprends que pour le moment, tu n’as pas suffisamment pour m’en donner un montant considérable. Je te conseille de garder cet argent. Tu peux même injecter ça dans tes affaires, ainsi lorsque tu en auras, tu pourras m’en donner.
A cette étape, je suis persuadé que plusieurs d’entre vous se disent : est-ce que cette dame est normale ? On lui donne de l’argent, au lieu de recevoir et manifester sa gratitude pour ce geste noble… Chers amis, vous avez raison, car la gratitude est un comportement qui réjouit le cœur du donateur et le prédispose à nous donner plus. Mais ce qui vous a échappé, c’est que cette dame n’a pas refusé le don par mépris, c’est par compassion dont l’objectif était d’aider son mari à augmenter ses investissements pour en avoir plus, ensuite, la dame connait son importance, sa vraie indenté, elle sait qui elle est vaut plus que 50 000F. Qui nous sommes, fait toute la différence. Suivez la suite.
Le monsieur a repris les 50 000F, quelques instants après, il revient vers sa femme avec 30 000 0000 F soit 45 752 euros. Lorsqu’on connait son importance, les autres, la nature, Dieu sont obligés de reconnaitre cette importance et de la respecter et de nous traiter comme tel. Cette femme irradiait simplement l’abondance
Eh bien, il y a plusieurs définitions relatives à cette notion. Cependant, celle qui va retenir plus notre attention est la suivante : l’identité est la définition que l’on donne de soi-même et la définition que les autres donnent de soi. On parlera d’identité personnelle lorsque je porte le regard sur moi d’une manière donnée. Quand, le regard sur ma personne vient des autres, on parlera d’identité sociale.
Ce qui est important, c’est le fait que mon identité sociale est déterminée par mon identité personnelle. En d’autre terme, si je me considère comme pauvre ou riche, les autres, la nature, l’univers me traiteront de pauvre ou riche.
A Cotonou au Bénin, un merveilleux monsieur, a voulu faire plaisir à sa femme et lui tendit 50 000F soit 76, 25 euros. Cette dame d’une grande valeur, au lieu de se précipiter à prendre cet argent avec les mille fois merci comme la plupart d’entre nous l’aurait fait, a pris cet argent avec un joli sourire et dit à son mari. Chéri, je te remercie pour ce geste de générosité, merci d’avoir essayé, je comprends que pour le moment, tu n’as pas suffisamment pour m’en donner un montant considérable. Je te conseille de garder cet argent. Tu peux même injecter ça dans tes affaires, ainsi lorsque tu en auras, tu pourras m’en donner.
A cette étape, je suis persuadé que plusieurs d’entre vous se disent : est-ce que cette dame est normale ? On lui donne de l’argent, au lieu de recevoir et manifester sa gratitude pour ce geste noble… Chers amis, vous avez raison, car la gratitude est un comportement qui réjouit le cœur du donateur et le prédispose à nous donner plus. Mais ce qui vous a échappé, c’est que cette dame n’a pas refusé le don par mépris, c’est par compassion dont l’objectif était d’aider son mari à augmenter ses investissements pour en avoir plus, ensuite, la dame connait son importance, sa vraie indenté, elle sait qui elle est vaut plus que 50 000F. Qui nous sommes, fait toute la différence. Suivez la suite.
Le monsieur a repris les 50 000F, quelques instants après, il revient vers sa femme avec 30 000 0000 F soit 45 752 euros. Lorsqu’on connait son importance, les autres, la nature, Dieu sont obligés de reconnaitre cette importance et de la respecter et de nous traiter comme tel.
Eh bien, il y a plusieurs définitions relatives à cette notion. Cependant, celle qui va retenir plus notre attention est la suivante : l’identité est la définition que l’on donne de soi-même et la définition que les autres donnent de soi. On parlera d’identité personnelle lorsque je porte le regard sur moi d’une manière donnée. Quand, le regard sur ma personne vient des autres, on parlera d’identité sociale.
Ce qui est important, c’est le fait que mon identité sociale est déterminée par mon identité personnelle. En d’autre terme, si je me considère comme pauvre ou riche, les autres, la nature, l’univers me traiteront de pauvre ou riche.
Le riche connait sa valeur
A Cotonou au Bénin, un merveilleux monsieur, a voulu faire plaisir à sa femme et lui tendit 50 000F soit 76, 25 euros. Cette dame d’une grande valeur, au lieu de se précipiter à prendre cet argent avec les mille fois merci comme la plupart d’entre nous l’aurait fait, a pris cet argent avec un joli sourire et dit à son mari. Chéri, je te remercie pour ce geste de générosité, merci d’avoir essayé, je comprends que pour le moment, tu n’as pas suffisamment pour m’en donner un montant considérable. Je te conseille de garder cet argent. Tu peux même injecter ça dans tes affaires, ainsi lorsque tu en auras, tu pourras m’en donner.
A cette étape, je suis persuadé que plusieurs d’entre vous se disent : est-ce que cette dame est normale ? On lui donne de l’argent, au lieu de recevoir et manifester sa gratitude pour ce geste noble… Chers amis, vous avez raison, car la gratitude est un comportement qui réjouit le cœur du donateur et le prédispose à nous donner plus. Mais ce qui vous a échappé, c’est que cette dame n’a pas refusé le don par mépris, c’est par compassion dont l’objectif était d’aider son mari à augmenter ses investissements pour en avoir plus, ensuite, la dame connait son importance, sa vraie indenté, elle sait qui elle est vaut plus que 50 000F. Qui nous sommes, fait toute la différence. Suivez la suite.
Le monsieur a repris les 50 000F, quelques instants après, il revient vers sa femme avec 30 000 0000 F soit 45 752 euros. Lorsqu’on connait son importance, les autres, la nature, Dieu sont obligés de reconnaitre cette importance et de la respecter et de nous traiter comme tel.
Inspiration océanique
Enroulant des voiles autour de leurs têtes, les femmes marchèrent sur le pont. Ils descendaient maintenant progressivement le fleuve, dépassant les formes sombres des navires à l’ancre, et Londres était un fourmillement de lumières avec une voûte jaune pâle qui tombait au-dessus. Il y avait les lumières des grands théâtres, les lumières des longues rues, les lumières qui indiquaient d’immenses espaces de confort domestique, les lumières qui pendaient haut dans l’air.
Aucune obscurité ne s’installerait jamais sur ces lampes, comme aucune obscurité ne s’était installée sur elles depuis des centaines d’années. Il semblait effrayant que la ville flambât à jamais au même endroit ; effrayant du moins pour les gens qui partaient à l’aventure sur la mer, et qui la voyaient comme un monticule circonscrit, éternellement brûlé, éternellement balafré. Du pont du navire, la grande ville apparaissait comme une figure recroquevillée et frêle, un miséreux sédentaire.
Le dictionnaire Larousse définit le verbe donner comme étant l’action de transmettre, de communiquer quelque chose à quelqu’un, à un groupe.
Il a pour synonyme le fait de communiquer, dire, exposer, exprimer, fixer, fournir, indiquer, présenter et pour antonyme le fait d’arracher, enlever, ôter, reprendre, retirer, soustraire. Ceci dit, celui qui ne donne pas soustrait, reprend, ôte ou retire.
Donner est si facile et l’effet qu’il produit est louable et d’une vertu inestimable, mais, il arrive que donner devienne difficile au point de causer des problèmes à l’auteur du refus de donner ainsi qu’à son entourage direct.
En quoi consiste l’action de donner ?
Donner c’est se priver de son droit de posséder au profit d’une autre personne, c’est permettre à autrui de bénéficier de ce qui me revient de droit.
C’est céder son droit d’user et de jouir de son bien à une autre personne, c’est l’élan du cœur manifeste sous forme matérielle, physique ou sous forme immatérielle comme de l’attention, de l’affection, un sourire, une caresse, etc.
Donner c’est un acte d’amour
Les Écritures saintes tirées de la bible abondent dans ce sens : « Donnez, et il vous sera donné… car on vous mesurera avec la mesure dont vous vous serez servis. » Luc 6 :38.
Dans le coran aussi, l’aumône (la sadaqa) signifiant « œuvres généreuses » apparait dans le Coran très fréquemment au pluriel.
En effet, l’Islam recommande aux musulmans d’agir en permanence en faisant le bien non seulement par le don de soi, mais aussi par le don de leurs biens.
Donner est un acte d’amour, quand on aime on donne. Ce qui est sublime et particulier c’est que donner à un homme c’est donner à Dieu, honorer un homme c’est honorer Dieu.
Donner c’est semer : ce qu’un homme sème, il le moissonnera aussi, celui qui arrose sera aussi arrosé comme le dit la bible, l’âme bienfaisante sera rassasiée.
Quand un homme donne, la nature s’arrange à le lui rendre de biens de manières et au superlatif.
I- Mais quoi donner en fin de compte ? Et à qui donner ?
La première chose à donner c’est soi-même c’est-à-dire son cœur à la nature, la source ou Dieu. Donner sa source (cœur) à la source (Dieu), ensuite donner ses biens et avoirs aux autres.
Quand la nature te bénit, ce n’est pas pour toi, c’est pour les autres, la nature elle s’occupe de toi, et toi, occupe-toi des autres.
On n’existe pas pour soi, mais pour servir les autres d’autant plus que nous sommes tous servis par la providence gratuitement ! La rivière ne boit pas de l’eau de sa source dit-on souvent !
On ne peut pas consommer tout ce qu’on a, même l’eau qu’on boit ressort sous forme de chaleur ou d’urine.
Par ailleurs, l’égoïste trouvera toujours une raison de ne pas donner, le refus de donner se justifie par deux choses.
Le premier c’est le manque d’amour, le second c’est l’ignorance (mon peuple périt faute de connaissance disent les saintes Écritures).
Les riches sont des personnes qui savent donner et par conséquent des personnes qui aiment à travers leur bien.
La composition d’un bien, sources de l’acte de donner
Ce que l’homme possède se compose du pain, de la semence et de l’investissement. La semence c’est ce qu’on garde pour semer tant disque le pain c’est ce qu’on mange.
La semence/graine va dans le lieu secret et meurt tans disque le pain entre dans le vendre puis ressort pour être jeté sous forme de déchet et c’est tout. Par contre, le grain qui meurt ne revient jamais seul, il se multiplie.
Il y’a donc dans tout ce qu’on possède de quoi manger et de quoi semer, dans tout toupet qui passe entre nos mains il y’a de la semence.
Quand donner ?
Si ce que tu as n’est pas ta récolte, c’est donc ta semence. Et s’il y’a un meilleur temps pour donner c’est quand c’est difficile ! Quand on pense qu’on n’a rien, donnons pour endetter la nature/Dieu.
La mauvaise gestion des biens, un obstacle à la charité
Nous souffrons parce que nous transformons tout ce qu’on a en pain. Or il faut faire la part des choses, la quantité qui convient pour manger et celle qui convient pour les semailles.
Une image illustrative est celle de la pratique quotidienne dans nos campagnes. À la récolte, une partie est préservée et gardée avec soin dans les greniers avec interdiction formelle de toucher, car il s’agit de la semence.
Et chacun connait et respecte le principe, même les enfants savent qu’on ne mange pas la semence sinon l’année prochaine on n’aura pas de quoi semer et par conséquent on ne mangera pas.
Les situations de la vie des hommes face à la disposition de donner
Il y’a trois types de situations dans lesquelles se trouvent généralement les hommes :
Quand ils n’ont pas assez c’est-à-dire qu’ils n’ont pas ce dont ils ont besoin (c’est insuffisant)
Quand ils ont assez : Ils en ont, mais n’ont pas d’épargne
Quand ils ont plus qu’assez : Ils sont à l’aise : mais pour arriver à cette étape il faut donner le pas assez cité plus haut.
Pour pouvoir donner aux autres, il faut premièrement savoir donner à soi-même et ensuite donner aux autres.
Car il nous est recommandé d’aimer les autres comme nous-mêmes, ce qui veut dire que nous devons nous aimer en premier et aimer les autres ensuite.
Le don qu’on fait à soit même est destiné à se faire plaisir afin de ressentir le bonheur de disposer de ce bien ou cet argent.
Une façon de rendre grâce à Dieu pour les biens reçus gratuitement et gracieusement de lui.
Quelle portion donner ?
Il n’est nulle part défini ce qu’il faut donner, mais il est mentionné dans les Écritures saintes qu’il faut donner selon ce qu’on a résolu dans son cœur de donner, c’est l’élan du cœur.
On comprendra donc qu’une personne riche donne assez et un pauvre moins.
Or il peut arriver que le peu que donne la pauvre soit issu de la richesse de son cœur (cas de la pauvre veuve citer dans les évangiles chrétiennes).
Et que beaucoup donner du riche relève de son superflu et par conséquent sans sacrifice ni élan de cœur, mais juste un acte de bienséance.
L’orientation du Coaching Intégral en matière du donner
Le coaching Intégral promu par l’éminent professeur le Coach Patrick Armand Pognon propose une portion à donner pour tout toupet ou bien que passe entre nos mains.
Cette discipline prône de donner à soi-même une proportion de 20%, donner aux autres une proportion de 20%, épargner une proportion de 20% et utiliser les 40% pour ses charges.
On peut le récapituler dans un tableau ainsi que suit :
N°
Don à soi-même/Se faire plaisir
Don aux autres/Semence
Épargne/Investissement
Charges/Pain
Total
1
Clé deRépartition
20%
20%
20%
40%
100%
2
Montant disponible en FCFA
100000FCFA
20000
20000
20000
40000
100000 FCFA
3
Montant disponible en Dollar américain
165,32
33,064
33,064
33,064
66,128
165,32 $
4
Montant disponible en Euro
152,45
30,49
30,49
30,49
60,98
152,45 EU
Tableau de répartition des biens
Analyse du tableau
Il relève de ce tableau que dans tous nos biens il y’a une part pour nous-mêmes à prélever, une part pour les autres, une part pour investir et une part pour manger.
Il est important de noter que cette clé de répartition est indicative. Il est possible de commencer avec 5, 5, 10, 80 et améliorer progressivement.
Il est indispensable de respecter cette clé de répartition afin de ne pas empiéter sur les différentes rubriques.
Que le pain ne devienne pas la semence et que la semence ne devienne pas un investissement et vice-versa.
Ceci est scientifique, car quiconque emprunte le même chemin aboutit au même résultat : la prospérité financière.
Le pasteur Marcello Tunassi allait dire » si tu veux être riche, donnes, épargnes et investis. Il faut par ailleurs ne pas oublier de manger, car manger c’est vital.
Que le pain ne devienne pas la semence et que la semence ne devienne pas un investissement et vice-versa.
Ceci est scientifique, car quiconque emprunte le même chemin aboutit au même résultat : la prospérité financière.
Le pasteur Marcello Tunassi allait dire » si tu veux être riche, donnes, épargnes et investis. Il faut par ailleurs ne pas oublier de manger, car manger c’est vital.
Les dispositions pour donner
Pour donner, chaque personne à une disposition naturelle propre (une sorte de programme métaphysique dans la vie de chaque être humain appelé métaprogramme).
Certaines personnes sont tournées vers elle-même et d’autres sont tournées vers les autres.
Celle qui est tournée vers elle-même ne pense qu’à elle-même et par conséquent donne plus à elle-même et rencontre des difficultés à donner aux autres.
Celle qui est tournée vers les autres à la facilité à donner aux autres au point de s’oublier parfois.
Aucune disposition naturelle n’est mauvaise en soi, mais il est indispensable de faire des efforts pour de temps en temps donner aux autres quand on est tourné vers soi.
Et de temps en temps donner à soi lorsqu’on est tourné vers les autres.
IV- Il y’a plus de bonheur à donner qu’à recevoir
Ce dicton est connu de tous, quand on sème/arrose/donne, on provoque les faveurs de la nature/Dieu sur nous même, on touche le cœur de Dieu et des hommes qui reçoivent.
Ceci se manifeste à travers les remerciements et la gratitude qu’expriment les bénéficiaires à son égard.
Le sentiment qui en découle est du bonheur, de la joie, la paix et la satisfaction d’avoir posé une action louable.
Cette libéralité/générosité aide les autres, mais au fond, elle révèle l’amour qui est l’essence même de l’homme et de la vie sur terre.
Le don amène le feu du ciel sur la terre, et le feu ne tombe que sur la qualité de l’offrande et non la quantité.
La qualité est définie en fonction de la taille de ses biens et de sa disposition interne à le faire.
Les enjeux du donner
Le Principe : Donner librement, dans la gratitude et l’Action de grâce.
Cette libéralité et générosité révèle l’amour qui est l’essence même de la vie.
Elle rencontre l’essence, la substance et la source de la nature (Dieu) qui la fructifie et la multiplie.
Le secret : Donner sans contrainte ni tristesse, mais avec joie.
Que donner devienne une joie un plaisir. Donner avec gratitude, louange et Action de grâce.
Le secret pour recevoir c’est de donner à ceux qui n’ont aucun lien de parenté avec soi.
Et pour le faire, tout dépend de son dépôt (foi) (Pasteur Chris Ndikumana) et de la façon dont on a décidé de tuer son ignorance avec la formation/connaissance.
Anatole France dans son livre intitulé le livre de mon ami (1885) écrit: “Savoir donner, peu le savent, c’est le secret du bonheur »
Les avantages du donner
Dieu résout un problème à travers toi, tu es un instrument, un canal de bénédiction ;
Le bénéficiaire élève des Actions de grâces à Dieu pour toi ;
Le bénéficiaire ressent l’amour de Dieu dans sa vie et le glorifie.
Le coran est riche en avantages pour celui qui pratique le donner : Celui qui fait l’aumône aura la bénédiction (baraka) dans ses biens comme le dit le prophète (pbsl) «Nulle fortune n’a été amoindrie par un don ».
L’être humain n’atteindra la vraie piété qu’en pratiquant l’aumône comme le dit Allah exalté soit-il : « Vous n’atteindriez la (vraie) piété que si vous faites largesse de ce que vous chérissez.
Tout ce dont vous faites largesse, Allah le sait certainement bien ». Sourate 3 : AL-IMRAN (LA FAMILLE D’IMRAN), verset 92.
Allah exalté soit-il double la récompense à celui qui fait l’aumône comme il le dit dans Son livre sacré : « Ceux et celles qui font la charité et qui ont fait à Allah un prêt sincère, cela leur sera multiplié et ils auront une généreuse récompense ». Sourate 57 : AL-HADID (LE FER), verset 18.
Et quand Allah dit : « Quiconque prête à Allah de bonne grâce, il le lui rendra multiplié plusieurs fois.
Conclusion
En somme, donner est un acte de libéralité à laquelle sont attachés bien des enjeux.
Donner touche le cœur du créateur et libère les faveurs de la nature sur quiconque entend vivre une vie épanouie et accomplie.
Nous sommes une collection de graine, j’allais dire, tu es une graine, nous avons tous reçu quelque chose que nous pouvons donner appelé semence.
Tout ce que Dieu a dans sa main est une moisson. Semez de la diligence au travail, semez du temps et de l’amour dans votre famille, semez des finances dans son œuvre.
Il y’a plusieurs partie de vous : Votre temps, votre énergie, vos talents, vos amitiés, votre argent etc…
Chaque partie est une graine, semez-le, enveloppé le de votre foi en Dieu pour une récolte et vous créerez une saison garantie de bénédiction et de prospérité dans votre vie.
Des semis continus crée des récoltes continuent. Votre vie peut créer des vagues de joie, d’épanouissement et de bonheur tout au long de votre vie. Le Coach Patrick Armand Pognon disait « Donner, c’est la plus puissante des prières »
Alors, lève-toi et rayonne (titre du prochain article)
LOGICIEL DE RESTAURATION ET DE RÉUSSITE INTÉGRALE Conçu par le Coach Patrick Armand POGNON et publié le 25 juillet 2025
Posologie : À répéter à haute voix, avec force et conviction, 9 fois le matin, 9 fois à midi, 9 fois le soir, suivi du Logiciel de l’Argent.
1- Je renonce à ma nature humaine et à ses conditions charnelles.
2- Je proclame mon héritage divin. Je proclame ma nature divine. Je suis désormais un être divin.
3- Je reconnais Dieu et seulement Dieu comme ma Substance, ma Source et mon Soutien.
4- Dieu m’aime, Dieu a confiance en moi, Dieu est fier de moi.
5- Les autres m’aiment, les autres ont confiance en moi, les autres sont fiers de moi.
6- Je m’aime, j’ai confiance en moi, je suis fier de moi.
7- Tous les jours, à tout point de vue, je vais de mieux en mieux.
8- Je suis né pour briller et je brille. Je suis né pour gagner et je gagne. Je suis né pour être riche et je suis riche. Je suis né pour être le meilleur et je suis le meilleur. Je suis né pour être le bonheur et je suis le bonheur. Je suis né pour être la santé et je suis la santé.
9- Je suis énergique, dynamique et efficace. Je suis heureux et de bonne humeur. Je suis le bonheur.
10- J’ai le meilleur partenaire de vie. J’ai les meilleurs enfants du monde. J’ai le meilleur boulot du monde.
11- J’ai un esprit parfait dans un corps parfait. Je suis un vaisseau de santé. Je me sens bien et très bien. Je vais bien et très bien. Je vois bien et très bien. Je suis la santé.
12- Je suis invincible. Je suis puissant. Je suis lavé, je suis purifié, je suis justifié. Dieu me protège contre tout et contre tous. Dieu bénit et protège ma famille. Dieu bénit et protège les Ambassadeurs du Développement. J’ai le droit de réussir, j’en suis capable, je vais réussir maintenant. J’ai le droit et je mérite la santé, le bonheur, la prospérité. J’inspire profondément pour que coule en moi l’énergie de la réussite, de la santé, du bonheur, de la prospérité. Je suis comblé de grâce et d’abondance.
13- L’argent est mon serviteur et je suis son maître. Le serviteur obéit toujours à son maître. C’est pourquoi, j’ordonne à l’argent de remplir mes poches, de remplir mes comptes en banque, de remplir ma vie. L’argent vient à moi tous les jours, de toute part, pour mon bien. Je renonce à toute peur, à tout doute, à toute angoisse et je me reconnecte immédiatement à la source d’abondance.
1- Dieu est généreux. Dieu est Abondance sans fin. Dieu est la riche Substance omniprésente de l’univers. Dieu, Source de prospérité infinie, qui comble tous les besoins, est individualisée en moi, la réalité du moi.
2- J’élève mon esprit et mon cœur, pour être conscient, pour comprendre et savoir, que la présence divine « Je Suis », est la Source et la Substance de tous mes biens.
3- Je suis conscient, de la présence intérieure, en tant que mon Abondance généreuse. Je suis conscient, de l’activité constante, de cet esprit de prospérité infinie, qui est en moi. Ainsi, ma conscience est remplie, de lumière de vérité.
4- A travers la prise de conscience, de ma divinité, en tant que Source, je puise à l’intérieur de mon esprit, et de ma nature profonde, la véritable Substance de l’esprit, qui est ma Source.
5- L’argent n’est pas ma Source. Aucune personne, aucun endroit, aucune condition, n’est ma Source. Ma conscience, ma compréhension, et ma connaissance, de l’activité de l’esprit divin en moi, qui répond à tous mes besoins, est ma Source. Ma conscience de la vérité est illimitée, et ainsi, ma Source est illimitée.
6- Ma source intérieure, instantanément et constamment, prend forme et fait l’expérience, selon mes besoins et désirs. Et en tant que principe de Source en action, il est impossible pour moi, d’avoir des besoins ou des désirs non comblés.
7- La conscience divine que je suis, exprime pour toujours, sa vraie nature d’Abondance. Ceci est sa responsabilité, et non la mienne. Ma seule responsabilité, est d’être conscient de cette vérité. En conséquence, je suis totalement confiant, en lâchant prise, et en laissant Dieu apparaître, comme l’autosuffisance abondante, dans ma vie et mes affaires.
8- Ma conscience de l’esprit en moi, en tant que ma Source illimitée, a le pouvoir divin de restituer les années perdues, de rendre toute chose nouvelle, de m’élever sur la haute route, de la prospérité abondante. Cette compréhension, et cette connaissance de l’esprit, apparaissent sous toutes les formes visibles, et expériences, que je pourrai possiblement désirer.
9- Lorsque je suis conscient, de la Divinité en moi, en tant que ma réalisation totale, je suis totalement accompli. Je suis maintenant conscient de cette vérité, et ai trouvé le secret de la vie. Je relaxe avec la connaissance, que l’activité de l’Abondance divine, opère éternellement dans ma vie. Je dois être simplement conscient, du courant, de la radiation, et de l’énergie créatrice, qui continuellement, facilement et sans efforts, jaillit de ma conscience divine. Je suis maintenant conscient, je suis maintenant dans le courant.
10- Je garde mon esprit et mes pensées, loin de ce monde, et je porte mon entière attention, sur mon Dieu intérieur, en tant que la seule cause de ma prospérité. Je reconnais la présence intérieure, en tant que seule activité de mes affaires financières, en tant que Substance de toute chose visible. Je mets ma foi en le principe de l’Abondance, et en action à l’intérieur de moi.
“Mon salaire d’aujourd’hui doit me servir à créer les conditions de ma richesse de demain”
Il est fréquent d’entendre beaucoup de personnes dire que le salaire ne peut pas rendre quelqu’un riche. Certains vont plus loin en ajoutant qu’un revenu provenant d’un salaire ne peut rendre riche, aussi élevé soit-il. En fait ils ont raison et ils ont tort. Et c’est là que vous comprenez la différence entre un esprit de pauvreté et un esprit riche.
Les caractéristiques d’un esprit de pauvreté.
Ceux qui affirment que le salaire ne peut pas rendre riche ont raison parce que tant que celui qui perçoit un salaire continue à développer un esprit de pauvreté, il ne peut devenir riche avec son salaire. En fait une telle personne ne peut tout simplement pas être riche quelle que soit la quantité d’argent qui passe dans sa main. J’ai connu un monsieur fonctionnaire de l’Etat qui gagnait beaucoup d’argent à cause du poste qu’il occupe. Mais une fois admis à la retraite, il n’avait même plus de quoi acheter du carburant dans sa voiture pour assurer ses déplacements. Ce monsieur donne donc raison à ceux qui affirment que le salaire ne peut pas rendre riche. L’esprit de pauvreté fait faire des dépenses pour impressionner les autres, pour paraître.
Les caractéristiques d’un esprit riche
Ceux qui affirment que le salaire ne peut pas rendre riche ont aussi tort parce que la richesse ne dépend pas de la quantité d’argent qui passe dans la main, mais dépend plutôt de la gestion qui est faite de cet argent. Un jour, un enseignant voulait montrer l’importance de l’arithmétique à ses élèves et leur demanda combien auront-ils au bout de dix (10) jours s’ils mettent 25 francs CFA (0,04 Euro) de côté chaque jour. Ils ont répondu que ça fait 250 francs CFA (0.4 Euro). Il leur demanda encore le montant pour un mois. Ils ont eu un peu de mal à répondre que ça fait 750 francs CFA (1.2 Euro). En poussant leur réflexion sur un an, les élèves ont du mal à donner la réponse et ont conclu que ça fait beaucoup d’argent. En lieu et place de l’importance de l’arithmétique, un des élèves comprit que s’il mettait de côté chaque jour un peu de son argent de poche, il aurait beaucoup d’argent à la fin de ses études. Il s’y est engagé et cinq ans après ses études, il organisa une cérémonie somptueuse de célébration de son mariage. Invité à ladite cérémonie, l’enseignant confia au jeune homme qu’il devrait avoir un boulot bien payé pour organiser un tel événement. À cela, le jeune homme avoua à l’enseignant qu’il ne gagne que 50.000 francs CFA (76 Euros) comme salaire et que c’est l’épargne faite grâce à son enseignement qui lui a permis d’organiser la cérémonie et de vivre sans devoir compter sur le salaire.
Des exemples du genre il y en a partout. Et la majorité des hommes riches vous confieront que l’un des secrets de l’enrichissement durable est la bonne gestion de l’argent. Pour en savoir plus sur ce sujet, veuillez suivre cet élément : CLIQUEZ ICI
Alors comment le salaire peut-il rendre riche quelqu’un ou que faire pour que le salaire puisse contribuer à l’enrichissement ?
Dans son livre célèbre “L’homme le plus riche de Babylone”, George S. CLASON affirme que le premier principe d’enrichissement consiste à “commencer par remplir sa bourse”. Autrement dit, celui qui veut s’enrichir doit créer une source de revenus. Cela veut tout simplement dire qu’il doit faire quelque chose qui fait rentrer de l’argent dans sa poche.
La manière la plus simple et la plus rapide de créer une source de revenus est de travailler pour quelqu’un qui récompense en argent la satisfaction obtenue. Cet argent reçu en retour du travail fait s’appelle salaire. Vous comprenez donc qu’il suffit qu’un chômeur contribue à résoudre le problème de quelqu’un pour créer sa première source de revenus, sa bourse d’enrichissement selon CLASON ?
Maintenant que l’individu perçoit un salaire, sa capacité à s’enrichir dépend de ce qu’il fait avec cet argent. Dès qu’ils commencent à recevoir un salaire, la plupart des gens font le contraire de ce que vous êtes sur le point de découvrir. Ils commencent toute suite à créer des dépenses pour soi-disant améliorer leurs conditions de vie. Et c’est cela qui est la cause de leur incapacité à s’enrichir.
Celui qui a un esprit riche ne procède pas de la même manière. D’abord il n’a pas honte de la situation dans laquelle il était avant d’avoir ce salaire. Ensuite, il prend conscience que ce salaire est la source de son enrichissement. Enfin, il n’effectue pas de dépenses supplémentaires qui lui créent de charges dont il n’a pas des ressources pour gérer. Vous voyez donc que le salarié qui a un tel esprit riche va dépenser son salaire pour modifier sa condition de vie si et seulement si cette modification lui permet de gagner plus d’argent. En 2023, l’homme d’affaires américain Warren BUFFET habite toujours sa maison qu’il a achetée depuis 1958 avant de devenir riche.
En clair, quelles dépenses le salarié doit-il faire pour s’enrichir ?
Quatre (04) types de dépenses sont nécessaires. D’abord il prend une partie du salaire pour se faire plaisir. Cela pourrait consister à aller manger dans un bon restaurant ou aller passer la nuit dans un hôtel de luxe. Toute chose qui lui procure une satisfaction personnelle pour avoir gagné cet argent. Il faut rappeler que la dépense de plaisir ne doit pas entraîner des charges.
Ensuite, il prend une autre partie du salaire pour faire de la générosité. Il donne l’argent à quelqu’un ou à une association selon l’élan de son cœur. Il doit sentir le besoin de donner et non le faire parce qu’il y a été forcé. Il sème ainsi les graines des prochaines récoltes.
Aussi, il prend une autre partie du salaire pour épargner. Cet argent mis de côté ne doit servir qu’à investir pour le fructifier. Il ne s’agit pas d’utiliser cet argent pour couvrir des charges. Il sert uniquement à constituer un capital pour investir. L’investissement peut consister également à améliorer ses connaissances, ses aptitudes afin de gagner plus d’argent; car plus on sait, plus on gagne de l’argent. Les connaissances d’hier l’ont amené là où il est. Il lui faudra de nouvelles connaissances pour aller plus loin. Enfin, le reste du salaire servira à couvrir les charges locatives, d’habillement, d’alimentation et autres.
Ne pas oublier d’éviter le piège d’augmentation de revenus
En général quand le salaire ou les revenus augmentent on a tendance à créer plus de charges. C’est un grand piège dans lequel ceux qui s’engouffrent ont du mal à sortir et chutent dans l’esprit de pauvreté. L’augmentation de revenus doit s’arrimer aux quatre types de dépenses évoqués plus haut. En d’autres termes, plus on gagne, plus on se fait plaisir, plus on augmente en générosité et plus on épargne.
En tout état de cause, le principe est le même : toute dépense supplémentaire doit permettre d’accroître ses revenus et ne doit pas créer d’autres charges. Si le salaire augmente cela veut dire que ce salaire doit me servir à créer les conditions pour continuer à maintenir le même train de vie même si l’emploi qui a permis de le gagner n’existe plus. Faites ces choses et vous serrez riche sans nécessairement être obligé d’entreprendre quoi que ce soit. Et même si vous nourrissez l’ambition d’entreprendre, vous devez vous servir de votre emploi actuel pour y arriver. Nous en parlerons plus tard. Il est aussi possible de vous faire accompagner par un coaching personnalisé.
Récemment une vidéo a circulé sur les réseaux sociaux et parlait des fonds que les églises récoltent chez leurs fidèles. La plupart des échanges présentaient les églises comme des structures qui dépouillent les citoyens et les empêchent de réussir. On pouvait lire par exemple « …au lieu d’utiliser leur argent pour quitter la pauvreté ils se laissent dépouiller par des soi-disant hommes de Dieu qui les utilisent pour s’enrichir et mener une vie de bourgeoisie… ». En gros, la plupart des interventions tendaient à montrer que les églises et autres lieux de culte escroquent la population. Vous avez certainement déjà entendu quelque part ou au moins une fois dans votre vie une telle affirmation. Mais que faut-il comprendre en réalité ?
Donner est un acte de générosité
Donner de l’argent à l’église, à la mosquée ou quoique ce soit à qui que ce soit n’est pas le problème. Donner est une marque de générosité, un acte de cœur. Et quiconque pose un acte de générosité est récompensé à la hauteur de l’acte posé. On récolte ce qu’on a semé. Lors d’une messe, le responsable de l’église dit à l’assemblée qu’il a besoin d’un montant d’un million de FCFA (environ 1.500 Euros) pour une œuvre importante au profit de l’église et que les contributeurs verront manifester la gloire de Dieu dans leur vie. Immédiatement, un Nigérian se leva et donna sur place le montant demandé. Avant la fin de la messe, il reçut depuis son pays, l’appel d’une société de téléphonie mobile qui lui propose de louer une façade de la clôture de sa maison pour la publicité au prix d’un million de FCFA par mois pendant 10 ans avec possibilité de déposer tout le montant à la location. Il venait de gagner 120 millions de FCFA (soit 180.000 euros). Celui qui pose un acte de générosité selon ce qu’il a résolu dans son cœur, ne devrait pas se soucier de comment l’argent ou son don sera utilisé. C’est de la responsabilité de celui qui reçoit. Si ce dernier utilise le don reçu à des fins peu orthodoxes, il récoltera les fruits de son action. Celui qui donne est béni pour son geste et celui qui utilise le don sera traité selon l’usage qu’il en fait. Le problème réside dans le fait que nous n’agissons pas souvent en questionnant vraiment notre cœur. On devrait, avant tout acte, se demander : que me dit mon Être intérieur en ce moment précis ? Une merveilleuse dame donnait chaque fois de l’argent à un mendiant avant de rentrer dans sa paroisse mais celui-ci utilisait cet argent pour effectuer des pratiques nocturnes nuisibles envers la dame. Il a fallu que celle-ci eût manqué un jour de donner au mendiant pour que ce dernier lui avoue le forfait. Son féticheur lui avait assuré que le jour où la dame ne poserait pas le geste habituel, il devrait lui dire la vérité au risque de mourir. La dame avait fréquemment des soucis de santé et n’en comprenait pas l’origine. Il a fallu qu’elle soit dans l’incapacité de donner au mendiant pour qu’elle découvre la vérité et changer de comportement. Nous agissons souvent pour l’approbation des hommes ou selon ce que la masse pense ou dit. Dans ces conditions nous ne devons rien attendre en retour puisque nous avons déjà la récompense. Les occasions de contribution ou de dons sont comme des champs prêts pour la semence. Mais nous devrons comprendre que tous les champs ne sont pas bons pour toutes les semences. Voilà pourquoi il faut questionner son Être intérieur pour savoir si l’occasion présente est un champ favorable à la semence qu’on possède. Dans tous les cas, la générosité est l’un des principes fondamentaux d’enrichissement durable. Savoir l’appliquer, c’est se donner les chances de vivre la prospérité.
Eh bien, il y a plusieurs définitions relatives à cette notion. Cependant, celle qui va retenir plus notre attention est la suivante : l’identité est la définition que l’on donne de soi-même et la définition que les autres donnent de soi. On parlera d’identité personnelle lorsque je porte le regard sur moi d’une manière donnée. Quand, le regard sur ma personne vient des autres, on parlera d’identité sociale.
Ce qui est important, c’est le fait que mon identité sociale est déterminée par mon identité personnelle. En d’autre terme, si je me considère comme pauvre ou riche, les autres, la nature, l’univers me traiteront de pauvre ou riche.
Le riche connait sa valeur
A Cotonou au Bénin, un merveilleux monsieur, a voulu faire plaisir à sa femme et lui tendit 50 000F soit 76, 25 euros. Cette dame d’une grande valeur, au lieu de se précipiter à prendre cet argent avec les mille fois merci comme la plupart d’entre nous l’aurait fait, a pris cet argent avec un joli sourire et dit à son mari. Chéri, je te remercie pour ce geste de générosité, merci d’avoir essayé, je comprends que pour le moment, tu n’as pas suffisamment pour m’en donner un montant considérable. Je te conseille de garder cet argent. Tu peux même injecter ça dans tes affaires, ainsi lorsque tu en auras, tu pourras m’en donner.
A cette étape, je suis persuadé que plusieurs d’entre vous se disent : est-ce que cette dame est normale ? On lui donne de l’argent, au lieu de recevoir et manifester sa gratitude pour ce geste noble… Chers amis, vous avez raison, car la gratitude est un comportement qui réjouit le cœur du donateur et le prédispose à nous donner plus. Mais ce qui vous a échappé, c’est que cette dame n’a pas refusé le don par mépris, c’est par compassion dont l’objectif était d’aider son mari à augmenter ses investissements pour en avoir plus, ensuite, la dame connait son importance, sa vraie indenté, elle sait qui elle est vaut plus que 50 000F. Qui nous sommes, fait toute la différence. Suivez la suite.
Le monsieur a repris les 50 000F, quelques instants après, il revient vers sa femme avec 30 000 0000 F soit 45 752 euros. Lorsqu’on connait son importance, les autres, la nature, Dieu sont obligés de reconnaitre cette importance et de la respecter et de nous traiter comme tel. Cette femme irradiait simplement l’abondance
L’identité de riche, ne s’acquiert pas du jour au lendemain, cela demande du travail, du coaching qui vise une transformation intérieure. A l’OCDI, nous avons des outils efficaces pour l’accompagnement de ce processus de transformation intérieure.