L’importance de dialoguer avec nos organes

  • Moi : Comment tu vas ?
  • La tête : Devines…
  • Moi : N’est – ce pas plus simple que tu me le dises ?
  • La tête : Ça va…
  • Moi : C’est-à-dire ?
  • La tête : Que je tiens le coup, je suis très résistante.
  • Moi : Tu résistes à quoi déjà ?
  • La tête : A « l’ingéniosité » créatrice de l’homme.
  • Moi : De quoi tu parles ?
  • La tête : De tous ces produits cosmétiques, de toutes ces coiffures, de toutes ces accessoires qui rivalisent farouchement en matière d’innovation, pour me parer de leurs intelligences et découvertes.
  • Moi : Tu n’es pas heureuse qu’on pense à toi, qu’on s’occupe de toi, qu’on réfléchisse en permanence pour t’embellir, ce qui contribue au maintien de ton estime de soi ?
  • La tête : De quoi tu parles ?
  • Moi : Ne devrais-tu pas te réjouir du fait que tu sois au cœur des préoccupations, que la recherche de ton bien être soit un objectif toujours d’actualité ?
  • La tête : Mais de quoi tu parles à la fin ?
  • Moi : Je parle de ce que tu rouspètes au lieu d’être reconnaissant du fait que beaucoup pensent à toi et te chouchoutent de tant de manières.
  • La tête : Sérieusement tu appelles ça chouchouter ? Tu es tombé sur la tête ?
  • Moi : Oh oui ! Je tombe sur toi qui se lamente, qui t’insurge contre des bonnes volontés qui s’évertuent à s’occuper de ton look et de son attrait.
  • La tête : Attends…tu es sûr que tu vas bien ?
  • Moi : On ne peut plus sûr. Pourquoi ?
  • La tête : Tu as l’air d’avoir perdu la tête.
  • Moi : C’est -à-dire ?
  • La tête : Réfléchit un peu.
  • Moi : A quoi donc ?
  • La tête : Des gens s’évertuent à vouloir « bien te traiter » sans jamais échanger avec toi, sans demander ce dont tu as besoin, sans chercher à te connaitre, sans te laisser le temps parfois de placer un mot… N’est-ce pas de l’agression, de la violation de la vie privée, une maltraitance déguisée, de l’irrespect ?
  • Moi : Tu as l’air plutôt frustrée…
  • La tête : N’est-ce pas frustrant quand des gens que tu appelles « bien intentionnés » me tiennent dans tous les sens, me mettent toutes sortes de couleurs, de condensés et de liquides pour soi-disant me soigner sans jamais se préoccuper de ce que je pouvais bien ressentir ?
  • Moi : Tout dépend de la perception, de l’angle de vue.
  • La tête : Bien dit. Et quand tu réfléchiras un peu plus, tu verras certainement que ces soi-disant bienfaiteurs n’ont jamais pensé à moi dans leurs actions. Tout a toujours tourné autour d’eux. Ils ont toujours voulu satisfaire leurs envies, leurs égos, leurs volontés, leurs « bonnes volontés ».
  • Moi : J’essaie d’imaginer.
  • La tête : Imaginer ??? Ne vois-tu pas que je souffre dans leurs mains, qu’ils se paient ma tête ?
  • Moi : Perception… angle de vue, ma chère !!!
  • La tête : En effet, nous n’avons pas la même perception des choses.
  • Moi : C’est certain… Mais que veux-tu ?
  • La tête : Respirer, vivre, être…
  • Moi : Tu rêves ?
  • La tête : Oui, je rêve : Respirer-Exister-Vivre-Etre
  • Moi : C’est-à -dire ?
  • La tête : Réfléchis, fais travailler tes méninges et tu verras mieux.
  • Moi : Vas-y, développes stp, ne fais pas l’importante.
  • La tête : Donc je fais l’importante quand je dénonce ce qui ne m’agrée pas, quand je réclame ce que je voudrais pour être bien ?
  • Moi : Ne le prends pas mal, stp.
  • La tête : Non, t’inquiète, je suis très résistante ! J’ai déjà résisté à beaucoup de maux et je saurais encore le faire. Toutefois j’insiste sur le fait que je reste la tête.
  • Moi : N’est-ce pas égoïste ?
  • La tête : C’est ça… La question de perception, d’angle de vue… Toutefois tu devras reconnaitre, bon gré, mal gré que je suis la tête et que je reste la tête… S’il en est ainsi, est-ce égoïste d’affirmer qui je suis et le proclamer haut et fort ? Ne devrais-je pas augmenter de décibels ???
  • Moi : Pas besoin. C’est intégré. Tu es la tête et tu restes la tête. C’est légitime.
  • La tête : Très bien. Je suis la tête. Toutefois, je ne demande qu’à respirer, exister, vivre, être. 
  • Moi : Mais, ne devrais-tu pas t’approcher de ceux que tu estimes qu’ils ne te respectent pas et échanger, discuter avec eux dans le calme et la convivialité au lieu de broyer du noir ?
  • La tête : Très belle suggestion qui, certainement pourrait me faire moins mal… Je dois avouer que cette discussion avec toi m’a fait beaucoup de bien : j’ai vidé un peu de mon amertume.
  • Moi : Tout le plaisir est pour moi ma chère et je suis prête à renouveler cet exercice au besoin.
  • La tête : Merci ma mignonne.

La santé à tout point de vue

Bonjour ou bonsoir précieuse créature divine

J’ai foi que vous allez bien et très bien et bien moi aussi je brille d’avantage pour la gloire de Dieu !

La santé est d’abord un état être avant d’être physique ! C’est à dire simplement la santé c’est le nom de Dieu ! Chers élus, Dieu , santé est individualisée en toi.Si tu continues d’être malade alors que tu te dis chrétien ou musulman cela voudra dire que Dieu n’est activé en toi ! Nous avons tendance à confondre Dieu et religions ! Programme le logiciel de réussite pour activer Dieu en toi ! En réalité le manque de santé est due à deux choses ,justes 2: _ Manques de Dieu dans notre vie et la mauvaise habitude alimentaire ! Alors si tu veux la santé pour toujours programme matin midi soir et fait la thérapie de l’eau et respecte tes heures de repas ! Les amis quand c’est médicaments on est rigoureux sur les heures mais quand c’est l’eau ou le repas on croit que c’est facultatif ! Ce n’est pas normal ! L’eau et la nourriture sont les médicaments de Dieu à nous accordés sans effet indésirable ! santé ou santé à nous le choix !

Coach FADEST

Merci

Privilégié de Dieu, ce texte m’a été inspiré à un moment où j’avais beaucoup de colère en moi, où je ressassait les « pourquoi moi », où j’avais beaucoup de raisons de tout peindre en noir et de sombrer dans la déchéance. Oui, princes et princesses de Dieu, c’est en ces moments de nuit noire que j’ai rédigé ce texte de profonde gratitude.

Aujourd’hui, je voudrais partager ces quelques mots pour nous rappeler que le chaos pourrait ne pas être si chaotique qu’on pourrait l’imaginer.

Aussi, à travers ceux-ci, il paraît clair que l’autre n’est que la lumière qui éclaire notre vie sur des ajustements, des réorientations à faire pour un mieux être individuel puis collectif. Alors, toi qui me lis, merci d’exister.

Parfois, c’est dur, douloureux, pénible mais la gratitude, pour l’avoir expérimentée, peut être comme un adoucisseur de haute qualité dans certaines circonstances. 

En fait, je pourrais affirmer que Dieu ou la nature ou l’Univers ne nous veut que du bien et chacun de nous n’est qu’un instrument ou une main d’œuvre toujours qualifiée, toujours compétente à ses services.

Alors, merveilleuse créature de Dieu, merci d’exister et surtout, merci de ne rater aucune occasion de dire « merci » car c’est aussi une forme de générosité et la générosité ouvre des portes insoupçonnées.

Sêdoté Lauris DOSSOU-KIKI

Privilégié de Dieu, ce texte m’a été inspiré à un moment où j’avais beaucoup de colère en moi, où je ressassait les « pourquoi moi », où j’avais beaucoup de raisons de tout peindre en noir et de sombrer dans la déchéance. Oui, princes et princesses de Dieu, c’est en ces moments de nuit noire que j’ai rédigé ce texte de profonde gratitude.

Aujourd’hui, je voudrais partager ces quelques mots pour nous rappeler que le chaos pourrait ne pas être si chaotique qu’on pourrait l’imaginer.

Aussi, à travers ceux-ci, il paraît clair que l’autre n’est que la lumière qui éclaire notre vie sur des ajustements, des réorientations à faire pour un mieux être individuel puis collectif. Alors, toi qui me lis, merci d’exister.

Parfois, c’est dur, douloureux, pénible mais la gratitude, pour l’avoir expérimentée, peut être comme un adoucisseur de haute qualité dans certaines circonstances. 

En fait, je pourrais affirmer que Dieu ou la nature ou l’Univers ne nous veut que du bien et chacun de nous n’est qu’un instrument ou une main d’œuvre toujours qualifiée, toujours compétente à ses services.

Alors, merveilleuse créature de Dieu, merci d’exister et surtout, merci de ne rater aucune occasion de dire « merci ».

L’importance de la formation utile et de qualité

Dans le jardin d’une maison, dans une contrée très lointaine, se trouvait un rosier. Il était bien entretenu. Ses fleurs étaient très belles. Elles pouvaient même prendre toutes les couleurs qu’elles voulaient. Cette faculté à changer de parure rendait les autres fleurs du jardin jalouses.

Mais l’une des roses méprisait cet atout. Elle se plaignait tout le temps. Elle disait, à ceux qui voulaient l’entendre, arriver un jour à se débarrasser de ses épines. Ces épines ternissent ma beauté, maugréait-elle inlassablement. Elle en fit même une chanson qu’elle chantait tous les jours.

Un de ces jours où elle donnait son concert en solo, un orage éclata. En un clin d’œil, toutes les roses furent arrachées et transportées par le courant d’air. Elles finirent certaines dans les eaux de ruissellement, certaines dans les tas d’ordures, certaines dans la boue.

Notre amie qui se plaignait des piquants s’est vue débarrassée de ceux-ci. De plus, elle n’avait plus désormais de tuteur. Sa robe s’était salie. Elle avait perdu de son éclat. Sa durée de vie s’était raccourcie.

Était-ce ce qu’elle voulait ? Oui, certainement se débarrasser de ses piquants, mais pas finir dans ces conditions.

Merveilleuses créatures de Dieu, comme cette rose, j’avais l’habitude de me lamenter, de me plaindre tout le temps. J’avais des chansons de lamentations sur CD que je jouais jours et nuits. Je voulais un mieux être, une meilleure condition de vie et, dans l’ignorance du meilleur chemin et surtout de la puissance de la parole, je m’enfonçais tout en ayant l’espoir du bonheur, du sourire au quotidien, d’une santé totale et parfaite. Autrement dit, je voulais avancer vers un point mais j’allais ailleurs. Mes chansons me donnaient du réconfort mais la situation pourrissait de l’intérieur.

Princes et princesses de Dieu, aujourd’hui, grâce aux formations, je me lamente de moins en moins, je choisis avec beaucoup d’attention ce que je vais lire ou écouter, je fais l’effort de voir le côté ensoleillé de chaque situation que je croise, je proclame de plus en plus de paroles positives. A l’instant où j’écris, ce n’est pas encore « Alice au pays des merveilles », mais je crois que tant qu’on continue de débroussailler, de semer de bonnes graines, d’entretenir, d’enrichir, les fruits juteux et succulents qui agrémentent la vie, tiendront certainement la promesse des fleurs. Par conséquent, je continue jusqu’à réussir.

Privilégié(e), j’aimerais que nous soyons nombreux à jouir de ces fruits merveilleux. C’est pour cette raison que je t’invite à t’inscrire à l’association FIAD Monde qui s’est engagée à forger le caractère des êtres humains à travers la formation continue pour une paix partagée et durable.

La rose qui voulait être sans épines

La rose qui voulait être sans épines

Dans le jardin d’une maison, dans une contrée très lointaine, se trouvait un rosier. Il était bien entretenu. Ses fleurs étaient très belles. Elles pouvaient même prendre toutes les couleurs qu’elles voulaient. Cette faculté à changer de parure rendait les autres fleurs du jardin jalouses.

Mais l’une des roses méprisait cet atout. Elle se plaignait tout le temps. Elle disait, à ceux qui voulaient l’entendre, arriver un jour à se débarrasser de ses épines. Ces épines ternissent ma beauté, maugréait-elle inlassablement. Elle en fit même une chanson qu’elle chantait tous les jours.

Un de ces jours où elle donnait son concert en solo, un orage éclata. En un clin d’œil, toutes les roses furent arrachées et transportées par le courant d’air. Elles finirent certaines dans les eaux de ruissellement, certaines dans les tas d’ordures, certaines dans la boue.

Notre amie qui se plaignait des piquants s’est vue débarrassée de ceux-ci. De plus, elle n’avait plus désormais de tuteur. Sa robe s’était salie. Elle avait perdu de son éclat. Sa durée de vie s’était raccourcie.

Était-ce ce qu’elle voulait ? Oui, certainement se débarrasser de ses piquants, mais pas finir dans ces conditions.

Beautés et bontés divines, que vous inspire cette histoire ? Quels sont les enseignements qui vous sont susurrés à l’esprit ou à l’oreille. Voulez-vous les partager avec moi ? Si le cœur vous en dit, je suis toute ouïe et je vous en remercie.

Nécessité d’avoir une vision

Ce qui ne change pas, c’est le changement. L’avenir ne se prédit pas, il se prépare. Celui qui ne sait pas là où il va, ne trouve pas de vent favorable. A cet égard, face aux troubles torrents de l’existence humaine, seule une vision clairement définie avec des buts à atteindre sauve. Cette vision prospective s’impose comme un effet majeur incontournable réaliser dans le temps et dans l’espace.

Il n’y a pas de moment banal, il se passe toujours quelque chose

S’il y a une seule demande que l’homme devrait adresser à Dieu ce serait la capacité de lire la nature.

La nature ou le monde qui nous entoure nous enseigne tout le temps et celui qui a la capacité de lire ses lignes ne peut que gagner à coups sûr. Quand j’étais au village je voyais mon père annoncer l’arrivée imminente de la pluie sans qu’aucun signe visible ne le présageait. Et sa prévision était toujours exacte. Je ne doute pas que vous ayez aussi beaucoup d’exemples du genre.
Cette capacité de lecture de la nature n’est pas seulement l’apanage d’un temps ancien. Même à notre époque il est possible de tirer de la nature ce qu’il nous faut pour gagner. Le cri d’un oiseau, les pleurs d’un bébé, une émission dans les médias, les propos d’un voisin, toutes ces petites choses anodines peuvent porter un message dont on a besoin pour résoudre un problème. Seulement, il faut arriver à capter ce message et c’est là toute la difficulté de l’être humain, moi y compris.

Comment s’y prendre alors ?

Veuillez suivre cette courte vidéo pour comprendre

Eh oui ! En mettant entre parenthèses le passé et en détournant ses pensées sur le futur, on peut focaliser ses énergies sur le présent pour capter quelque chose qui permet de gagner. Faites comme moi et vous verrez.

LE BONHEUR CONJUGAL SELON MOHAMMED

Vivre heureux en couple en s’inspirant du modèle de vie conjugale du Prophète Mohammed (Paix et salut de Dieu sur lui), tel est l’objectif de notre article. Pour ce faire, nous mettrons en lumière bonnes pratiques du modèle islamique favorables au bonheur conjugal.

ACCEDER AU BONHEUR CONJUGAL PAR DIEU

La vie du Prophète (PSDL) est celui de la dévotion à Allah. Il mit donc Dieu au cœur de sa vie conjugale. Le bonheur conjugal émane de Dieu. En effet, c’est par l’évocation d’Allah que les cœurs se tranquillisent. (Voir sourate 13 verset 28). Il est bon que le couple fasse de la louange à Dieu sa routine quotidienne. Un foyer dans lequel il y a plus de tension que de paix n’a pas Dieu dans leur maison. Avoir Dieu, consiste pour chaque conjoint à diminuer son égo pour laisser croître la divinité en lui. Chacune de leur action personnelle doit honorer Dieu. Cela fait grandir l’amour et la paix. Le comportement de la femme envers son mari, tout comme celui du mari envers sa femme doit honorer Dieu. Car une vie sans rappel de Dieu est une vie pleine de gêne. (Voir sourate 20 verset 124)

FAIRE L’AMOUR ASSURE LE BONHEUR CONJUGAL

Complicité dans l'intimité

Le mot arabe nikah employé dans le Coran renvoie à la fois à se marier, avoir un acte sexuel, ou la jouissance sexuelle. Selon l’islamologue Malek Chebel, pour l’islam en général, la jouissance du corps est un droit, un don de Dieu. Selon la charia, la seule limite est de ne pas contraindre le partenaire à faire ce qu’il n’a pas envie de faire. Ce qui revient à dire que les conjoints ne devraient pas se priver l’un à l’autre pour vivre pleinement le bonheur conjugal. Le plaisir charnel est donc reconnu comme l’expression de la bonté de Dieu.

Cela augure de l’importance du sexe pour Dieu. Cependant, l’idée semble être répandue que le sexe dans le couple sert exclusivement à enfanter. D’où l’expansion d’attitudes souvent peu portées sur l’attrait, la séduction et la jouissance. On monte, on éjacule et on passe à autre chose. Et pourtant, la notion de jouissance n’est pas à exclure du champ d’action du musulman, car il a aussi droit au bonheur conjugal. Le Prophète ne cessait de comparer le sexe au miel. Dans un hadith, à propos du divorce, rapporté par son épouse Aicha, le Prophète dit « Tu ne seras licite pour ton premier mari qu’autant que le second t’aura fait goûter son petit miel et que tu lui auras fait goûter le tien.»

Le Prophète Mohammed (PSDL) fit du sexe un outil d’épanouissement, de jouissance et de bonheur conjugal. La tradition rapporte son attachement à satisfaire sexuellement toutes ses épouses. Mohammed a, à cet effet, développé plusieurs caractéristiques.

Le Prophète aimait le sexe. Il aimait faire l’amour à ses femmes. Le sexe ne devrait pas être un tabou. Mohammed (PSDL) pouvait parler de l’amour sans retenue. Le comportement du Prophète est singulier sur ce sujet et étonne. Et pourtant, il n’est pas rare de voir des couples musulmans se comporter comme de parfaits étrangers. On ne se touche pas, on ne se fait pas des câlins. On préfère passer beaucoup de temps loin de sa compagne. Mohammed (PSDL) a compris et a su profiter des bienfaits du sexe. Il aimait s’amuser avec ses femmes, il portait ses épouses au dos. Ainsi, le Prophète a laissé entendre à travers les récits de son épouse Aicha ‘’que les deux choses du monde qui le flattaient le plus, étaient les femmes et les parfums : les premières comme il le répétait souvent lui-même, lui réjouissaient les yeux, et les autres excitaient la ferveur dans la prière’’. Mohammed(PSDL) aimait la pratique des rapports sexuels. Il faut alors se libérer de toutes ces croyances qui limitent le couple dans le don de l’un à l’autre en faisant l’amour. Le Coran l’illustre avec le verset suivant dans la Sourate 2 Al- Baqarah (la vache) verset 224 ‘Vos femmes sont pour vous un champ à labourer. Approchez-vous donc de votre champ comme vous le voulez et envoyez devant vous du bien pour vous-mêmes.’’

Différentes recherches scientifiques se sont accordées à démontrer les bénéfices des rapports sexuels.  Un couple qui fait régulièrement et bien l’amour a plus de chance d’être heureux et de demeurer ensemble. L’amour améliore le sommeil, apaise, donne du tonus, combat le stress, apporte du plaisir, et surtout rapproche les conjoints avec la sécrétion de l’hormone du plaisir. Si vous donnez constamment du plaisir à votre conjoint, il aura plus envie de rester avec vous.

LE PROPHETE MOHAMMED AIMAIT LA COMPAGNIE DE SES FEMMES

L’envoyé d’Allah témoignait tendresse et amour à ses femmes. Il est rapporté qu’un jour le Prophète a été invité seul par l’un de ses voisins pour partager un repas. Il refuse d’y aller et dit « si ma femme ne m’accompagne pas, je ne viendrai pas ». Le contact physique qu’il entretenait permet de maintenir la flamme de l’amour. Plusieurs hadiths narrent qu’il maintenait la proximité avec ses femmes pendant leurs menstrues. Aïcha a dit: « [….] Quand j’avais mes menstrues, le Prophète m’ordonnait de revêtir un izâr(long morceau de tissu rectangle utilisé comme habit pour couvrir le corps) et alors il me touchait. Pendant ses retraites, il me tendait sa tête pour la laver, alors même, que j’avais mes menstrues ». L’objectif visé étant de ne pas amener le conjoint à se sentir délaissé, ce qui peut entraîner des pensées négatives, qui si elles ne sont pas chassées, vont nuire au bien-être du couple, au bonheur conjugal. Contrairement à ce que l’on pense, le Prophète n’a jamais cru que faire l’amour était incompatible à la pureté des mœurs, ce n’était pas un péché. Aicha rapporte que le Messager de Dieu leur procurait du plaisir tout en le conciliant avec l’exercice des rituels de la religion, tant que cela restait dans le cadre du simple désir naturel.

Le Messager de Dieu a dit par ailleurs que ‘’Le meilleur d’entre vous est celui qui se montre le meilleur envers sa femme, et moi, je suis le meilleur d’entre vous envers la mienne’’. (Rapporté par Makârim al-Akhlâq»). Mohammed disait aussi ceci « Veuillez du bien aux femmes. Elles ont été créées d’une côte et de la côte la plus tordue qui est celle de la partie supérieure (de l’abdomen). Si tu cherchais à vouloir la redresser, tu la briserais, mais si tu la laissais ainsi, elle resterait tordue, je vous enjoins donc d’être bons avec les femmes ». Une simple cloison sépare le harem (lieu où il reçoit ses femmes) du Prophète et le lieu où le Prophète appelle les croyants à la foi islamique.

SELON MOHAMMED LA BONNE PAROLE ASSURE LE BONHEUR CONJUGAL

Pour Mohammed(PSDL), le bonheur conjugal passe aussi par le langage. Le Prophète(PSDL) s’adressait aux femmes avec des mots empreints de respect, de leur dignité et d’humilité. Le Messager de Dieu(PSDL) connaissait leur valeur et le leur témoignait quand il en avait l’occasion. Il savait trouver les bonnes paroles selon la situation. Il lui arrivait de recevoir des femmes pour faire la médiation de couple. A ces occasions, il laissait les plaignantes lui narrer entièrement les faits sans les interrompre. La tradition rapporte qu’un jour une femme est venue se plaindre de son mari qui ne la satisfaisait pas au lit. Il dit à la femme si tu n’es pas comblée par ton mari quitte le. Contrairement à la perception populaire qu’on a du Prophète, il était très ouvert d’esprit en ce qui concerne les questions matrimoniales.

POUR MOHAMMED LE BONHEUR CONJUGAL C’EST LA TOLERANCE

le bonheur conjugal et Tolérance

Le Messager de Dieu enseignait la tolérance dans le couple. Il avait compris que, pour que le couple accède au bonheur, il devrait fonctionner avec la combinaison des qualités et défauts des deux conjoints. Il disait que l’homme et la femme sont le miroir l’un de l’autre. Cela implique que dans chaque situation conflictuelle, les deux partenaires devraient reconnaître chacun leurs torts. Sur ce sujet, il attire également l’attention des hommes sur la tempérance par rapport au discours des femmes. Pour lui, comme l’a établi le coaching, les femmes aiment beaucoup s’exprimer, et très souvent ce qu’elles disent, quand elles sont en colère, elles ne le pensent pas. Une femme qui dans sa colère par exemple, dit à son mari « tu n’as jamais rien fait pour moi » : à ce moment-là, elle ne pense pas vraiment à ce qui sort de sa bouche, et c’est l’une des caractéristiques de la notice de la femme. Pour le Prophète Mohammed, la solution aux problèmes de couple ne réside pas dans la violence. Le Prophète n’a jamais battu sa femme. « Ne frappez pas les femmes. » (Rapporté par Abou Dawoûd et Nassâï et authentifié par Albâny).

L’HYGIENE, ELEMENT DU BONHEUR CONJUGAL

Dieu aime ceux qui se purifient. La pureté est la moitié de la foi. Les conjoints s’affectionnent mieux lorsqu’ils soignent leur apparence. L’hygiène occupait une place de choix dans la vie du Prophète. Il ne démarrait pas sa journée sans avoir nettoyé sa bouche. Les mauvaises odeurs chassent, éloignent, font fuir. Le prophète affectionnait les bonnes senteurs. Il utilisait des parfums, et ses épouses en utilisaient également. Se baigner, Prendre soin de ses poils, se tailler les moustaches, voilà quelques habitudes qu’il avait. Dans un hadith rapporté par an-Nassaï, alors que l’un de ses compagnon avait porté des vêtements de mauvaises qualité, Mohammed (PSDL) l’interpella en disant ‘’quand Dieu t’a donné des biens, l’effet doit transparaître sur toi ».

Ainsi s’achève cet article qui montre la gentillesse et la cohabitation convenable qu’avait le Prophète Mohammed (PSDL) à l’endroit de ses épouses.